Épisode n°21 - Ce que nos gènes disent de nos besoins - Charlélie Couput

Des notes d'épisodes

Pendant des décennies, nous avons cherché l'alimentation "parfaite" qui conviendrait à tout le monde. Mais derrière cette approche universelle, il y a une réalité bien plus complexe : l'équilibre est dicté par nos propres gènes. Notre patrimoine génétique, notre microbiote et nos habitudes de vie forment un écosystème unique qui reflète nos besoins nutritionnels et nos réactions aux aliments.

Dans cet épisode de Healthwise, Noémie Jobard reçoit Charlélie Couput, docteur en pharmacie. Ensemble, ils explorent cette nouvelle vision de la nutrition : plus individuelle et personnalisée. Ils décryptent l'impact de nos gènes sur notre tolérance au gluten, au lactose, et expliquent pourquoi il est essentiel de considérer l'individu dans sa globalité. Ils abordent le concept selon lequel "la génétique est l'arme, et l'environnement est la gâchette", insistant sur le rôle clé de l'épigénétique.
Enfin, Charlélie Couput partage son approche pragmatique et des exemples concrets pour aligner nos choix de vie et notre nutrition à notre profil génétique (dosage des acides gras, supplémentation en Vitamine D et magnésium).

Un épisode riche et nécessaire pour mieux comprendre ce que nos gènes disent de nos besoins, loin des régimes passe-partout et avec une vision profondément humaine.

Pour aller plus loin
Dr Georges Mouton - Je mange selon mes génotypes

A propos de Charlélie Couput
Site internet : https://charlelie-couput.com/
Instagram : dr_neandertal

À propos de Sunday Natural
Sunday Natural est né d'une passion et d'une recherche de longue date dans les domaines de la santé, de la guérison et de l'épanouissement personnel. Face au manque de produits naturels et de haute qualité sur le marché, Sunday Natural a vu le jour en 2013. Depuis, cette marque berlinoise de nutrition haut de gamme s'engage à fabriquer des produits purs et exempts d'additifs, en suivant les modèles de la nature et en privilégiant la qualité.

Aujourd'hui, Sunday Natural est l'un des fabricants de compléments alimentaires les plus renommés, avec son propre département de recherche et développement à Berlin.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : https://www.sunday.fr

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00:00:00: Il y a une expression que j'adore, qu'on dit souvent, les anglo-saxons, on dit « Genétique, loud, the gun, and lifestyle, put, the trigger ».

00:00:09: La génétique, c'est charger le fusil et le mode de vie, c'est appuyer sur la gâchette.

00:00:13: Donc il faut quand même bien garder cette notion en tête.

00:00:15: mais pas se dire génétique, égal fatalité.

00:00:18: Moi, j'ai souvent entendu au comptoir en pharmacie, j'ai de l'arthrose, c'est génétique.

00:00:23: Et très souvent, en fait, on se rend compte que ces personnes-là ont le même mode de vie que leurs parents, et donc effectivement, on va retrouver les mêmes problématiques.

00:00:55: Pendant des décennies, on a cherché à définir ce qui était la bonne alimentation, celle qui conviendrait à tout le monde.

00:01:01: Mais la science moderne commence à raconter une autre histoire.

00:01:05: Ce serait peut-être nos gènes qui dicteraient nos besoins.

00:01:07: Les ancêtres récentes en nitrogénomique tendent à montrer que nos gènes, notre microbiote et notre mode de vie façonnent nos besoins et nos réactions aux aliments.

00:01:16: Pourquoi certains tolèrent parfaitement le gluten quand d'autres y sont hypersensibles?

00:01:20: ?

00:01:20: Pourquoi chacun réagit différemment au café ?

00:01:23: Et si tout cela dépendait de notre profil génétique ?

00:01:27: Dans cet épisode, on va explorer cette nouvelle vision de la nutrition, c'est-à-dire une approche plus individualisée qui cherche à comprendre nos besoins profonds à travers nos gènes.

00:01:36: Pour parler de ce sujet avec moi, j'accueille Charlie Lee Kopu.

00:01:39: Bonjour Charlie Lee.

00:01:40: Bonjour Noémie.

00:01:41: Enchanté de te rencontrer en vrai et de t'avoir sur le podcast HealthWise.

00:01:46: Merci pour ton invitation, je ferai envie d'être ici avec toi.

00:01:49: En tout cas, on est contents de t'avoir.

00:01:51: Tu es docteur en pharmacie, hall-practiceur et expert en nutrition et micronutrition.

00:01:56: J'en ai rencontré pas mal des hall-practiceurs en Allemagne.

00:01:59: Mais c'est la première fois que j'entends ce terme ici en France.

00:02:04: Du coup, c'est quoi la différence ?

00:02:06: entre un Heldpraktiker et un naturopathe ?

00:02:10: En fait, Heldpraktiker, ça va être un peu le naturopathe en Allemagne, d'accord.

00:02:14: Sauf qu'en Allemagne, le Heldpraktiker, la profession est beaucoup plus encadrée.

00:02:18: En France, les formations naturopathiques sont assez variables en fonction des écoles.

00:02:23: Certaines sont bien, d'autres le sont un peu moins.

00:02:26: Et donc après avoir passé mon diplôme de pharmacien, après avoir passé ma thèse, j'avais beaucoup de questions... auxquels je trouvais pas les réponses, l'accompagnement des patients, des personnes.

00:02:39: Et donc je me suis tourné vers l'UL Practicure, parce que pour moi, il y avait plus de rigueur que certaines écoles.

00:02:44: Il y a très certainement des écoles en France avec beaucoup de rigueur, pardon.

00:02:47: Mais voilà, j'avais vraiment envie de quelque chose qui venait compléter mon cursus de pharmacien.

00:02:53: Et donc je me suis formé dans des écoles qui sont maintenant françaises, souvent à la frontière franco-suisse où les courses sont dispensées en français.

00:03:03: Et donc avec un gros volume de travail et puis beaucoup de professeurs qui sont passionnants avec de l'anatomie, de la physiopathologie, d'héritologie, de l'aromatherapie.

00:03:12: Donc ça permettait d'avoir une approche globale de la santé.

00:03:17: C'est trop cool.

00:03:17: Si tu as un diplôme de la haïle pratiqueur, tu peux même exercer en Allemagne, sûrement.

00:03:23: Il faudrait

00:03:23: le faire reconnaître, je pense.

00:03:24: C'est vrai que le haïle pratiqueur en Allemagne est beaucoup plus reconnu et beaucoup plus intégré dans le parcours de soins.

00:03:30: Il peut poser des diagnostics, utiliser certaines thérapies manuelles, alors qu'en France, la naturopathie est encore assez divisée de la médecine conventionnelle.

00:03:39: Mais voilà, ça devrait évoluer.

00:03:41: Merci en tout cas pour cette petite clarification.

00:03:43: Chez Sander, on a l'habitude de demander à nos invités ce qu'ils font le dimanche.

00:03:48: Et donc pour toi, ce serait quoi ton plat signature du dimanche

00:03:51: ?

00:03:52: Mon plat signature du dimanche, je pense que moi, ce serait tout ce qui touche à la cuisine middleiste.

00:03:57: Oui.

00:03:58: Beaucoup de couleurs, des légumes rôties, du hommous, de la grenade, des viandes marinées ou des petits poissons gras.

00:04:06: Ou éventuellement, pourquoi pas?

00:04:07: un tagine, si j'en ai plus de temps.

00:04:08: Si t'as le temps, un dimanche posé.

00:04:11: Ok, c'est trop cool de partager ça, parce que moi aussi j'adore ça.

00:04:17: On a choisi un thème assez particulier.

00:04:20: Ma première réaction quand tu m'en as parlé, je me suis mise directement sur le sujet à faire des recherches et à lire les recommandations que tu m'as données comme là, ce livre-là dont on parlera plus tard.

00:04:32: Mais dès que je me suis plongée dedans, c'était un peu dur.

00:04:35: Je me suis dit, pff, l'ADN, le génotype, la génomique, les allèles, le polymorphisme, en fait c'est que des mots compliqués pour une ressortissante d'un bac littéraire musique et théâtre quoi.

00:04:48: J'ai pas arrêté de me dire mais comment je vais aborder ce thème avec toi et comment je vais faire moi pour comprendre ce que tu vas m'expliquer.

00:04:56: Et surtout, si moi je n'arrive pas à comprendre comment les personnes qui nous écoutent vont pouvoir nous suivre jusqu'à la fin, mais la seule solution que j'ai trouvé, c'était de me mettre vraiment dans la peau d'une élève au lycée, on va dire, qui a arrêté les sciences en première, et de ne pas arrêter de te poser des questions.

00:05:14: Et justement, j'ai découvert ça ensemble avec les gens qui nous écoutent et que toi, tu sois notre prof pour l'heure qui s'y vit.

00:05:23: J'espère.

00:05:23: J'espère que... pouvoir vraiment poser des questions simples et quand même aller un peu plus loin.

00:05:32: Donc voilà, est-ce que t'es vrai?

00:05:34: ?

00:05:34: Allez,

00:05:34: je suis prêt, on va clarifier tout ça.

00:05:36: Oui,

00:05:36: trop bien.

00:05:37: Du coup, la première fois que j'ai entendu une théorie similaire, c'était dans une vidéo Insta.

00:05:43: qui était un peu obscure, je vais pas te mentir, c'était avec une américaine qui parlait des groupes sanguins et qu'elle mangeait selon son groupe sanguin.

00:05:52: J'ai pas retrouvé la vidéo.

00:05:53: depuis je pense qu'elle a été supprimée, bien que je l'avais enregistrée.

00:05:56: Comme le sang est en fait un marqueur génétique assez puissant, je me demandais si ça allait un peu dans la même direction de savoir une alimentation selon son génotype.

00:06:06: Alors oui, effectivement, Tapator, c'est vrai que dans les années quatre-vingt, il me semble, c'était Adamo, un naturopate qui avait sorti justement l'alimentation en fonction des groupes sanguins.

00:06:16: Donc il y avait plusieurs livres, une alimentation adaptée au type, au groupe O. Bon, effectivement, on s'est rendu compte que ça avait un petit peu ses limites.

00:06:26: Dans l'idée, il y avait des choses intéressantes.

00:06:29: Mais scientifiquement, c'était trop fragile et trop restrictif pour certaines personnes.

00:06:36: J'ai lu les bouquins il y a quelques années pour savoir de quoi ça parlait.

00:06:41: Mais bon, ça manque un peu de rigueur scientifique et depuis beaucoup de choses s'ajoutaient à tout ça.

00:06:50: Et c'est vrai que cette théorie-là, elle est un petit peu obsolète.

00:06:53: D'accord ?

00:06:54: juste pour exemple, mais c'est vrai que Adamo parlait du groupe Sanguin Haut par exemple, qui est un groupe ancestral, qui en théorie était plus apte à consommer de la viande comme nos ancêtres.

00:07:07: Bon, c'est une notion qui est un peu obsolète.

00:07:10: Et on va voir pourquoi, parce qu'en fait finalement, effectivement la génétique joue un rôle, mais il y a aussi les pays génétiques, le mode de vie qui vient activer certains gènes ou pas, donc c'est beaucoup plus complexe que ça.

00:07:21: Ok, alors on va passer du coup à des choses qui sont plus modernes, on va dire.

00:07:26: Concrètement, est-ce qu'il n'y a que nos gènes, ou bien c'est une multitude de facteurs là que, comme t'as mentionné les modes de vie, l'épidématique, voilà, qui font qu'analymement puissent passer crème pour nous, ou pour d'autres, en fait ça va provoquer déballement ou de la fatigue.

00:07:43: Donc est-ce que c'est beaucoup de facteurs, ou vraiment on peut se baser que sur les gènes ?

00:07:48: Non,

00:07:48: en fait effectivement c'est beaucoup de facteurs.

00:07:50: Les gènes vont être, en fait, ça va être un terrain, on va dire une prédisposition génétique.

00:07:56: Je peux prendre par exemple le gene qui va te permettre de digérer l'actose, le gene qui va être responsable de l'expression de la lactase.

00:08:05: Ça c'est un exemple, certains vont avoir la lactase en quantité suffisante, d'autres noms, du coup on aura des intolérants aux lactose et d'autres qui vont le tolérer.

00:08:17: Donc ça c'est un premier facteur effectivement la génétique.

00:08:20: Mais le mode de vie va être aussi très important.

00:08:23: On parle souvent d'épices génétiques.

00:08:25: Il y a une expression que j'adore.

00:08:27: On dit souvent, en fait, les anglo-saxons, on dit « Genétique, load the gun and lifestyle put the trigger ».

00:08:34: La génétique, c'est charger le fusil et le mode de vie, c'est appuyer sur la gâchette.

00:08:38: Donc il faut quand même bien garder cette notion en tête, ne pas se dire génétique égale fatalité.

00:08:43: Moi j'ai souvent entendu au comptoir en pharmacie, ah j'ai de l'arthrose, c'est génétique.

00:08:48: Et très souvent en fait on se rend compte que ces personnes-là ont le même mode de vie que leurs parents et donc effectivement on va retrouver les mêmes problématiques.

00:08:56: Donc la génétique c'est une chose mais c'est pas une fatalité non plus.

00:09:02: Donc le mode de vie, ensuite on va aussi avoir tout ce qui est microbiote, l'impact du microbiote.

00:09:10: Des personnes avec une génétique similaire mais avec un microbiote différent on n'aura pas les mêmes effets.

00:09:15: Il y a eu des exemples par exemple de tribus en Afrique qui ont des génétiques relativement similaires avec justement un défaut de sécrétion de lactase dans les deux tribus.

00:09:28: et pourtant certains vont mieux la tolérer que d'autres.

00:09:32: Après, on a aussi d'autres facteurs.

00:09:33: Au niveau des organes de détoxification, au niveau du mode de vie, voilà, il y a plein de choses qui vont venir s'imbriquer.

00:09:42: La perméabilité intestinale, par exemple, va accentuer tout ce qui est réaction immunitaire et inflammatoire.

00:09:48: Donc toutes ces choses-là sont à prendre en compte et d'où l'intérêt justement de l'approche personnalisée et de l'approche fonctionnelle.

00:09:54: Donc c'est vraiment juste une information.

00:09:56: au départ.

00:09:57: Voilà, c'est une information.

00:09:58: Et à

00:09:58: nous de savoir comment jouer nos cartes.

00:10:00: Voilà,

00:10:00: à nous de savoir comment bien l'utiliser, comment l'optimiser et savoir comment elle va s'activer ou pas.

00:10:05: Du coup, le microbiote, ça a l'air d'être quelque chose de principal à aller regarder en détail.

00:10:12: Est-ce qu'il y a d'autres choses à voir dans son organisme, peut-être des choses... ou on sait qu'on peut avoir des problématiques, je ne sais pas, par exemple, pour la fonction hypothétique, ce genre de choses.

00:10:25: Oui, exactement.

00:10:27: Il peut y avoir des variabilités au niveau du fonctionnement des organes en fonction de chaque individu.

00:10:31: Par le mode de vie, il y a certaines personnes, on peut avoir un engorgement au niveau de la fonction hypothétique.

00:10:37: On peut avoir des défauts de sécrétion d'enzyme aussi.

00:10:40: On peut avoir aussi une hypochloridrie, par exemple une hypothyroidie peut entraîner une hypochloridrie.

00:10:45: donc on pourrait avoir une hypochloridrie et donc une mauvaise digestion et ça ça pourrait aussi mimer justement une intolérance ou une sensibilité à un aliment alors que en réalité la génétique n'est pas forcément, c'est cette personne là, ne favorisez pas forcément une intolérance particulière.

00:11:04: Et puis, il y a peut-être d'autres facteurs, du coup, pas intérieurs mais extérieurs, j'imagine.

00:11:10: Maintenant, je vois dans plusieurs des podcasts, on parle de perturbateur endocrinien, on parle de l'environnement qui nous influence aussi beaucoup.

00:11:20: Oui, effectivement, on est exposé à beaucoup de perturbateurs endocrinien.

00:11:24: Alors là, je pense par exemple, notamment au brome.

00:11:26: Le brome, il va... Le brome, en fait, va entraver la bonne fixation de l'iod.

00:11:31: Ah !

00:11:32: Ah oui, Brom, c'est quoi

00:11:33: ?

00:11:33: Le Brom, c'est un retardateur de flammes, donc on peut le retrouver dans les garnitures de porte de voiture sur les canapés et les matelas.

00:11:38: Et il entrave la bonne assimilation de l'iod, donc ça peut être néfaste pour la fonction tyroïdienne.

00:11:45: C'est un exemple parmi tant d'autres.

00:11:49: Donc tous les perturbateurs endocriniens viennent en plus s'ajouter justement à tout ça.

00:11:53: Du coup, c'est pour nous.

00:11:55: concrètement le gluten ou le lactose, on sait que ça passe pas trop.

00:12:00: On va dire que c'est une intolerance ou une sensibilité, on sait que c'est pas une allergie parce que voilà c'est pas trop grave, mais si ça passe pas, est-ce que ça veut dire que... simplement on est programmé pour que ça ne passe pas, pour mieux tolérer ces aliments.

00:12:19: Est-ce qu'on peut savoir ça à l'avance ?

00:12:21: Alors déjà il faut quand même bien distinguer allergie, sensibilité et intolérance.

00:12:25: L'allergie en fait ça va être une réaction qui va engager le système immunitaire et les IGE.

00:12:33: L'intolérance, ça peut être un défaut de sécrétion asymatique ou autre.

00:12:39: Par exemple, la personne qui n'a pas la lactase, elle va être intolérante au lactose.

00:12:45: Et la sensibilité, ça va être une réaction qui peut être un peu mixte entre les deux.

00:12:51: Je schématise.

00:12:54: Donc il y a des choses, oui, effectivement, qu'on peut savoir.

00:12:56: On peut très bien doser et regarder si on a ce gène qui va nous permettre de synthétiser la lactase.

00:13:02: concernant le... L'amylase également, c'est une enzyme qui est au niveau de la bouche qui permet de digérer les amylons, on peut savoir si on a une amylase qui va être optimale ou pas.

00:13:14: Après les syncliniques aussi sont écoutées, effectivement la personne qui va consommer des produits étiers et qui ne les tolère pas, en général il faut peut-être se poser des questions sur la présence de la lactase ou pas.

00:13:22: Voilà, ça ce sont des cas assez simples.

00:13:25: Concernant la problématique du gluten, c'est un petit peu différent parce qu'elle est souvent évoquée.

00:13:30: On va avoir les personnes qui vont être, qui souffrent de la maladie céliaque.

00:13:34: Alors là, c'est très différent.

00:13:36: Mais on peut avoir des personnes qui ont une sensibilité aux gluten.

00:13:38: Et là, séparer, ça peut être aussi plurifactoriel.

00:13:41: C'est des sensibilités qui peuvent aussi s'accentuer avec le temps et on va le voir justement dans ta question suivante.

00:13:46: Oui, justement, ma question, elle portait aussi sur ces sensibilités pour savoir si on pouvait les avoir pendant un temps, ou si on ne pouvait plus en avoir après.

00:13:59: En fait, rien n'est figé.

00:14:03: Si je prends l'exemple du gluten, tu peux avoir des facteurs qui vont te prédisposer à la maladie ciliac et en étant de façon répétée au gluten, effectivement tu peux aller activer certains gènes et déclencher une maladie ciliac, ça peut être possible.

00:14:20: ou bien il y a d'autres facteurs, comme on le disait tout à l'heure, le gluten peut ne jamais te poser de problème.

00:14:27: Et il peut y avoir des dérèglements ensuite au niveau de la flore intestinale, de la qualité de l'épidétium intestinale, et cela ensuite peut entraîner des réactions en fait inflammatoires.

00:14:40: L'exemple de la porosité intestinale est très intéressant parce que certaines personnes peuvent faire des allergies alimentaires de plus en plus nombreuses avec le temps.

00:14:50: Dans la permeillabilité intestinale, on a des choses qui vont passer, ça va... déclencher entre guillemets le système immunitaire qui va réagir à une certaine chose et puis au fur et à mesure d'autres choses qui ressemblent à la substance en question vont réagir.

00:15:09: donc la personne va être au début allergique ou va avoir des réactions au brocoli puis ensuite ça va s'étendre au cacahuète, au pollen etc.

00:15:17: Donc rien n'est figé, les choses peuvent évoluer dans le bon sens ou dans le mauvais sens.

00:15:23: Ok, en tout cas moi c'est ce qui se passe avec moi parce que quand j'étais petite j'avais que trois allergies et maintenant j'en ai dix-sept.

00:15:30: donc oui ça peut changer avec le temps mais en tout cas moi je vois que on peut aussi faire en sorte de réduire les inflammations, les symptômes avec le temps et avec aussi de l'accompagnement.

00:15:47: Exactement, personnalisés, vraiment, les individualisés, l'approche.

00:15:51: C'est vraiment la clé.

00:15:53: Du coup, c'est de là, d'où part le concept de manger selon ces gènes apportées par la nutrition numérique où on va manger en fait certains aliments qui vont activer ou désactiver certains gènes ?

00:16:06: Oui, entre guillemets, c'est ça.

00:16:08: Et puis, il y a aussi des certains gènes qui vont créer des terrains favorables ou défavorables.

00:16:13: Il y a des gènes connues, on en entend... De plus en plus parler, c'est le ApoE.

00:16:20: On va avoir ApoE quatre, ApoE trois et ApoE deux.

00:16:24: Pour faire simple, ApoE quatre, c'est vraiment un gène ancestral, d'accord ?

00:16:31: Parce qu'il faut savoir quand même qu'à la base, on vient tous d'Afrique.

00:16:35: Il y a eu des migrations, des changements, le corps s'est adapté en fait à ces changements.

00:16:42: C'est le principe de l'évolution.

00:16:44: On vient d'Afrique, en migrant vers des pays avec un faible ensoleillement, la peau s'est éclaircée pour capter plus facilement la vitamine D. Voilà, ça c'est un exemple, mais il y a énormément d'autres exemples comme ça.

00:16:57: Du coup, c'est ce qu'on prend bien, c'est de là d'où part le concept de manger selon ces gènes apportées par la nutrition numérique où on va manger certains aliments qui vont activer ou désactiver certains gènes.

00:17:10: Oui, en fait, en gros c'est ça, certains aliments vont... vont activer certains gènes, mais c'est aussi l'inverse qui est valable, c'est-à-dire que certains animants vont mieux convenir à certains gènes que d'autres.

00:17:24: Voilà, en fonction des gènes, certaines personnes aussi auront des besoins plus importants à certains micronutriments que d'autres.

00:17:30: Voilà, d'où la supposité justement d'intégrer la nourriture génomique dans l'approche globale.

00:17:36: OK.

00:17:38: On va essayer de voir... justement les gènes dont on parle un peu plus en détail je vais pas te mentir.

00:17:46: pour moi c'est c'est un langage crypté.

00:17:48: pratiquement on peut faire un petit tour des principaux gènes qui sont intéressants de mentionner le premier peut-être c'est le plus compliqué parce qu'il y a plein de variants c'est apoe.

00:18:01: oui apoe en fait il va être responsable du transport de certains acides gras.

00:18:08: Je schématise, je synthéritise l'idée, mais APOE, alors on va trouver APOE-IV, APOE-III et APOE-II.

00:18:18: APOE-IV, c'est un gène en fait ancestral, qu'on retrouvait justement, on va dire, un des gènes originales.

00:18:29: Puisqu'on vient tous d'Afrique, ensuite il y a eu des différentes valeurs militoires, on a évolué en fonction de l'exposition au froid, d'humilier, etc.

00:18:38: La peau s'est éclairci quand on est allé dans des régions avec un faible ensoleillement.

00:18:44: Voilà, mais tout ça pour dire que ApoE-IV en fait, c'est un groupe originelle qui va gérer les acides gras de façon très différente de ApoE-II par exemple ou ApoE-III.

00:18:56: Et en fonction de ces paramètres-là, certains individus, En fonction de votre apoeux, vous allez être plus adapté à un régime par exemple cytogène que d'autres, plus en cibo-glucide que d'autres.

00:19:07: Et apoeux est très étudié puisqu'en fait, apoeux quatre est un facteur de risque dans la maladie d'Alzheimer.

00:19:13: Alors, ce n'est pas forcément parce que vous êtes apoeux quatre que vous allez avoir la maladie d'Alzheimer.

00:19:17: Bien évidemment, il y a votre mode de vie qui va jouer un rôle majeur.

00:19:22: Mais voilà, apoeux, c'est très intéressant à explorer.

00:19:26: Donc acide gras.

00:19:27: et l'hypide... Oui,

00:19:30: métabolisme du cholestérol, exactement.

00:19:33: OK.

00:19:34: Une gestion des acides gras qui va être différente en fonction des profils.

00:19:36: OK, c'est clair pour moi.

00:19:38: On passe au deuxième.

00:19:39: C'est DIII, diodinase II.

00:19:42: Oui, alors ça, c'est un gène qui va permettre de fabriquer une enzyme qui va convertir l'hormone tyroidienne inactive en forme active.

00:19:54: Et alors ça, c'est très intéressant parce qu'en fait, en termes d'évolution, tu pourrais me dire mais pourquoi il y a des gens, c'est comme ça, rien ne se fait par hasard en fait.

00:20:03: S'il y a eu ces gènes différents qui s'expriment ou pas, en réalité, c'est en fonction de l'environnement dans lequel on se retrouvait.

00:20:13: Donc les gens qui convertissaient très bien la forme inactive de la T-IV donc en forme T-III, c'était souvent des personnes qui étaient exposées à un environnement froid.

00:20:24: pour avoir un meilleur métabolisme énergétique, et à contrario des personnes qui vivent en zone tropicale auront moins d'intérêt à convertir activement la forme T-IV en forme T-III.

00:20:34: Et donc après, voilà, c'est dans un mode de vie moderne, c'est là qu'on va retrouver justement des différences de prédisposition au niveau des maladies tyroïdes.

00:20:44: Ok, donc plutôt tyroïdes

00:20:47: sur ce

00:20:47: genre.

00:20:47: Oui, voilà, ça, ça va vraiment conditionner la fonction tyroïdes.

00:20:51: Ensuite, on a l'amilace à l'hiver qu'on a mentionné avant, ami-an-a.

00:20:57: L'amilace à l'hiver, c'est aussi très intéressant parce que figure-toi qu'à l'origine, on consommait très peu de céréales, voire pas du tout, que le régime pas allait aux nos ancêtres...

00:21:08: Avant l'agriculture.

00:21:09: Exactement.

00:21:09: Avant, on s'est sénantarisé il y a moins dix mille ans et avant la sénantarisation, on était très peu exposés aux céréales et aux amidons.

00:21:16: Donc, le fait d'avoir cet enzyme-là n'était pas forcément nécessaire.

00:21:20: Lorsqu'on s'est sédentarisé et qu'on a consommé beaucoup de céréales, l'adaptation a fait que avoir une enzyme qui permet de digérer les amidons devenait intéressante et ça devenait un facteur de survie.

00:21:30: Donc on retrouve aussi une grande variabilité de présence de la milase chez les individuels actuels.

00:21:35: Encore ?

00:21:36: À notre époque

00:21:36: ?

00:21:37: Oui, parce qu'en fait, on a tous eu des héritages différents.

00:21:42: Si on compare par exemple une tribu qui vit en Afrique et des Inuites qui vivent...

00:21:50: Oui, je vois.

00:21:52: Dans les exclèmes.

00:21:54: Les deux ne vont pas avoir la même alimentation.

00:21:56: Certains auront une alimentation beaucoup plus riche en fruits et légumes que par exemple des imides qui auront une alimentation très riche en acide gras et en protéines, par exemple.

00:22:04: Et

00:22:04: du coup, pour leur amilage.

00:22:05: Bonne question.

00:22:07: Parce que la thymacite des exemples, qu'il n'allait pas avec les céréales.

00:22:12: Et du coup, ça veut dire que les gens au milieu, c'est pour ça que c'est variable ?

00:22:16: Oui, après c'est variable puisque ensuite, Il y a eu un mélange de populations, un mélange de gènes, etc.

00:22:22: Donc des persistences ou pas de certains gènes.

00:22:25: Et encore une fois, l'exposition à certains facteurs d'environnement vont activer ou désactiver les gènes.

00:22:30: Donc c'est au niveau de la sécrétion qu'il faudrait qu'on regarde un peu plus en détail ?

00:22:36: Oui, ça peut être au niveau de la sécrétion, ça peut être aussi au niveau des signes cliniques, la façon dont tu tolères certains aliments riches en amidons, par exemple.

00:22:45: Et puis, en fait, tu peux voire au niveau, effectivement, génétique si tu vas exprimer de façon suffisante la milase ou pas.

00:22:54: Et en fonction de ça, bien sûr, il faut adapter son alimentation, adapter aussi sa façon de manger puisque la mastication, elle est très importante justement pour sécréter la milase.

00:23:03: Donc une personne qui aura un défaut de sécrétion de la milase, effectivement, si elle ne mâche pas et qu'elle consomme énormément de produits riches en amidon, ça risque d'être problématique sur le système digestif.

00:23:14: Cette personne là, on aura tendance à lui conseiller d'avoir une alimentation adaptée, une bonne mastication et pourquoi pas une supplémentation en amylase, c'est besoin.

00:23:22: Ah oui,

00:23:23: ça existe.

00:23:26: C'est plus clair pour moi.

00:23:28: On passe au suivant.

00:23:29: C'est le LCT MCM-VI.

00:23:32: Pour moi, pareil, code crypté.

00:23:35: On n'a pas mentionné encore.

00:23:36: Alors ça, c'est un gène qui va coder pour la lactase.

00:23:38: donc la lactase pour digérer le lactose présent dans les produits laitiers.

00:23:44: On possède la lactase quand on est enfant pour digérer le lématernel et ensuite elle disparaît.

00:23:51: Mais du coup, comme tu le sais, quand l'homme s'est sédentarisé il y a dix mille ans, il a élevé des animaux et il a utilisé le lait justement pour faire des produits laitiers et le consommer, chose qu'on ne faisait pas à l'origine.

00:24:08: Et ça, ça a entraîné une persistance de la lactase.

00:24:10: Et alors, c'est assez intéressant parce que la lactase, en fonction des certaines régions, on aura des populations qui vont présenter une persistance de la lactase beaucoup plus que d'autres.

00:24:21: Ok, on passe au dernier, le MTHFR.

00:24:26: Ça, je l'ai déjà vu dans quelques trucs que j'ai lu, mais je pense qu'il faut que tu m'expliques quand même un peu plus.

00:24:33: Alors, MTHFR, en fait... C'est un gène qui va synthétiser une enzyme pour transformer l'acide folique en forme active, en forme métillée, le métile tetrahydropholate, MTHFR.

00:24:49: Et donc il y a certaines personnes qui vont être porteurs du gène qui vont avoir une conversion en forme active qui va être diminué de soixante-dix pour cent.

00:25:00: Ça, c'est le cas extrême.

00:25:01: Et donc ça, ça va être très intéressant à explorer.

00:25:04: Tu connais l'importance de la vitamine B-neuf et de l'acide folique, que de la pomme enceinte, dans le cycle de l'homocysteine, etc.

00:25:13: Donc ça c'est un marqueur qui est très important, qui peut être dosé pour contrôler.

00:25:18: On peut faire des dosages aussi sanguins de l'acide folique, de la vitamine B-neuf, pardon, dans le serum ou en formé réitrocyttaire.

00:25:26: Ce qui est intéressant c'est qu'en fait c'est pareil, ces variabilités génétiques, elles n'ont pas eu lieu par hasard.

00:25:34: parce qu'effectivement dans les environnements qui étaient riches en acides foliques, les environnements où les gens consommaient beaucoup de végétaux riches en acides foliques, et bien du coup, le fait de convertir en format active pleinement, ce n'était pas forcément utile, ces personnes-là, enfin ces ancêtres-là pouvaient... convertir de façon incomplète l'acide folique, ça posait pas de problème puisqu'il y avait une abondance d'acide folique dans l'alimentation.

00:26:03: À l'heure actuelle, dans un régime moderne, pauvre en nutriments ou riche en aliments transformés, l'acide folique va être très faible.

00:26:12: Donc si on a des personnes qui, en plus de ça, convertissent très mal, ça va être très problématique.

00:26:18: OK.

00:26:18: Donc c'est vraiment, pour ce gène-là, l'activation des vitamines B.

00:26:25: Voilà, surtout

00:26:26: B-neuf.

00:26:27: Voilà, le MTHFR, c'est vraiment pour... Ça permet d'avoir la forme active de l'acide folique, la forme métillée de la B-neuf.

00:26:36: Donc ça, c'est quelque chose de très important à regarder.

00:26:38: Et moi, j'avais entendu ces trucs d'activation de vitamine B plutôt dans les polyformes morphismes et on m'avait cité, par exemple, le fu de deux et ça fait partie aussi des choses que j'avais dit.

00:26:50: c'était là.

00:26:51: Oui, exact.

00:26:51: Fuites-deux, en fait, c'est les gens qui vont être fuites-deux, secréteurs ou non-secréteurs.

00:26:56: Ça va être... Le fuites-deux, secréteurs, en fait, va améliorer la qualité du microbiote.

00:27:01: Par conséquent, faciliter l'absorption de la vitamine B-II.

00:27:05: Le fuites-deux, non-secréteurs, lui, ça sera un désavantage au niveau du microbiote.

00:27:11: Ça aura des conséquences sur l'absorption de la vitamine B-II, notamment.

00:27:16: Et là encore, c'est une adaptation, ça s'est pas fait par hasard.

00:27:20: un fonction de l'environnement dans lequel on s'est trouvé.

00:27:23: Sur des études, on s'est rendu compte que par exemple, les futes de non-sécréteurs étaient justement plus résistants à certaines infections virales, certains virus justement, et à contrario, les futes de secréteurs, souvent des personnes qui vivent dans des régions tropicales avec un risque bactérien important, ont justement un microbiote plus varié.

00:27:49: Toutes ces variations se sont faites favoriser la survie dans des environnements différents.

00:27:55: Et avec les vitamines B, du coup, là, par exemple, le fût de deux, il faudrait regarder quoi, il faudrait savoir quoi.

00:28:04: Alors fût de deux, on peut regarder.

00:28:06: Si on est fût de deux secréteurs, non secréteurs.

00:28:08: Ça permet d'avoir un indicatif de savoir notre terrain et nos points faibles sur le microbiote et la simulation.

00:28:20: Par exemple, si on est secréteur, ça fait quoi sur notre microbiote

00:28:23: ?

00:28:24: Le fil de secréteur sera un avantage sur le microbiote.

00:28:27: Et non-secréteur

00:28:28: ?

00:28:28: C'est

00:28:29: là la problématique

00:28:30: ?

00:28:30: La fil de non-secréteur, ça va être là la problématique.

00:28:34: Et du coup, ça fait quoi ?

00:28:36: Exactement, parce que je crois que j'ai pas compris si on est non-sécréteur, ça fait quoi dans notre organisme ?

00:28:44: Bah, fût de non-sécréteur, en gros, dans l'organisme.

00:28:48: On va dire que le microbiote va être moins optimal.

00:28:55: et l'assimilation de certains vitamines comme la hétamine B-II se fera moins bien.

00:28:58: Donc ça veut dire, si on a les carences en vitamines B-II, par exemple, parce qu'on est végétariens,

00:29:03: etc.,

00:29:04: et qu'au final on se supplémente et on voit que ça ne remonte pas, on va peut-être se poser la question là sur le fût de deux.

00:29:11: Oui, par exemple, on peut regarder fût de deux et peut-être aussi se poser des questions sur le régime alimentaire.

00:29:17: Ah oui, ça aussi.

00:29:20: Ok, du coup on a mentionné la métylation juste avant, voilà, parce que j'avais dit, je pense que chez Sander, j'ai dû entendre ce mot parce qu'on avait justement des vitamines métilés, mais je pense que c'est encore un peu flou.

00:29:37: d'expliquer ce que c'est la métillation et les vitamines métillées.

00:29:41: peut-être que tu peux nous aider là-dessus.

00:29:43: Les vitamines B, la vitamines B-neuf, B-douze, elles vont intervenir justement dans le cycle de la métillation.

00:29:48: Donc ce cycle de la métillation, il doit se faire correctement et souvent on regarde un paramètre qui s'appelle l'homocysteine.

00:29:56: Lorsque l'homocysteine est élevée, c'est un risque cardiovasculaire et cérébral.

00:30:05: L'avantage d'apporter des formes métillées, on est sûr justement que ces formes métillées rentrent correctement dans ce cycle de la métillation.

00:30:14: Donc effectivement, la personne qui, si je prends la personne par exemple, qui convertit mal la citfolie qu'en forme métillée, là on aura tout intérêt à lui donner en supplémentation une forme métillée directement pour combler le déficit.

00:30:28: Donc c'est

00:30:29: plus direct.

00:30:30: Voilà, une personne qui est végétarienne, qui a une vitamine B-II très faible, la supplémentaire en B-II métilé va être aussi intéressante justement pour rentrer dans le signe de la métillation.

00:30:42: Et encore une fois, nos besoins en vitamine B-II sont différents.

00:30:47: Et justement, ça, ça vient de nos régimes.

00:30:49: Certaines populations avaient des régimes, on va dire... beaucoup plus riches en viande que d'autres.

00:30:57: et tout ça, ça a créé des adaptations et on bénéficie quand même de cet héritage-là.

00:31:04: En tout cas, c'est plus clair pour moi.

00:31:06: On passe à un sujet qui est encore lié au vitamine, c'est celui des carences, qui peuvent toujours être là, même avec une bonne alimentation.

00:31:16: Et est-ce que certains variants de gêne peuvent aussi influencer ces carences qui sont persistantes

00:31:24: ?

00:31:25: Oui, effectivement.

00:31:28: En général, on a des recommandations nutritionnelles qui sont souvent... global, si je prends l'exemple du magnésium très souvent en France on recommande six milligrammes par kilo par jour.

00:31:38: mais là encore une fois si je prends l'exemple du magnésium chez certaines personnes il va être métabolisé différemment et certaines personnes auront des besoins beaucoup plus importants que d'autres.

00:31:49: Ensuite si je prends l'exemple de la vitamine D, alors la vitamine D Le phototype de peau va influer avec le soleil bien évidemment, mais on aura des personnes qui vont fonctionner correctement avec des taux de vitamine des bas, enfin plus bas que d'autres.

00:32:10: Là, il y a vraiment aussi une variabilité inter-individuelle, ça c'est aussi toujours pareil, c'est issu de notre héritage et de nos ancêtres.

00:32:21: Si je prends l'exemple aussi du beta-carotene, Certaines personnes vont moins bien convertir le bétacarotène en forme active qui est le retinol.

00:32:29: Ça c'est un facteur qui est très important.

00:32:32: Par exemple, pourquoi ?

00:32:34: Parce qu'en fait, tu as des ancêtes par exemple qui avaient une alimentation très riche en retinol, donc c'est la forme de vitamina active qu'on retrouve dans la viande, les abats, etc.

00:32:45: Donc si tu apportes directement la forme retinol, le corps n'aura pas forcément besoin de la convertir en forme active.

00:32:51: Par contre, à contrario, si tu es une personne qui a une alimentation riche en précurseur, eh ben la génétique va faire qu'il va y avoir une conversion en retinol qui va devoir être mise en place en formes actives.

00:33:06: Donc c'est pour ça qu'on a ces héritages-là différents.

00:33:09: Certaines personnes en mangeant des fruits et légumes riches en bétacarotaine vont avoir des taux de vitamina active corrects, alors que d'autres non.

00:33:17: Donc ça c'est aussi un gène intéressant à regarder.

00:33:20: sur la conversion du beta-quarantaine en forme active retinol.

00:33:24: Donc

00:33:24: même si on se supplémente aussi, j'avais compris aussi qu'il pouvait y avoir des polymorphismes.

00:33:30: Exactement.

00:33:31: En plus, on teste la supplémentation, on voit que ça ne remonte toujours pas et donc là on va regarder un peu plus loin.

00:33:39: Ouais, on teste la supplémentation, on regarde aussi les supplémentations qu'on prend, les formes, tout l'intérêt des formes.

00:33:46: C'est pour ça qu'en fonction des laboves, on a des formes qui sont actives, des formes inactives, et des gens qui vont bien convertir ou pas, d'où l'approche individualisée de la supplémentation.

00:33:55: Ok, on passe ensuite à une autre question.

00:34:00: Justement, la tarme mentionnée aussi beaucoup soit des ancêtres, soit des cultures différentes dans des environnements différents.

00:34:08: Dans un épisode précédent de Housewives, il y avait le docteur Natalie Giorget qui expliquait que certaines populations et cultures qui avaient une alimentation très saine ont vu exploser des cas de diabète et de maladies cardiovasculaires autoimmunes après une industrie de réalisation.

00:34:25: Très rapide et un changement presque brutal dans l'alimentation.

00:34:28: à Okinawa, aux pays asiatiques en règle générale, et elle disait que leur organisme et notamment leur microbiote n'avaient pas eu le temps de s'adapter à ce nouveau mode d'alimentation et à se rééquilibrer dans ce mode de vie complètement différent.

00:34:45: On peut dire que nos gènes répondent aussi à un certain signe d'alimentation héritée de nos parents, voire de nos ancêtres.

00:34:51: Donc ça, c'est ce que tu mentionnais plusieurs fois.

00:34:56: Mais oui, peut-être qu'on peut reconfirmer ce qu'a dit Nathalie Jean-Gé.

00:34:59: Oui, c'est ça.

00:35:00: En termes d'évolution, on a évolué, on a migré de façon aussi très lente.

00:35:08: C'est ça qui a permis à la génétique de s'adapter.

00:35:11: Ça ne s'est pas fait du jour au lendemain, ça ne s'est pas fait en cinq ou dix ans.

00:35:14: Bien sûr, ça s'est fait sur des périodes beaucoup plus longues.

00:35:17: Et puis il faut savoir qu'à l'époque, quand les migrations se sont faites, quand Homo sapiens a quitté l'Afrique pour se rendre en Europe du Nord,

00:35:25: etc.,

00:35:27: il le faisait à pied.

00:35:29: On était des nomades, mais à l'heure actuelle on est des nomades mais en avion, c'est-à-dire qu'on traverse la planète en dix heures alors qu'avant en fait ça s'est fait sur des centaines de milliers d'années.

00:35:38: Et donc tout ça, la génétique justement a eu le temps de s'adapter.

00:35:43: Et effectivement maintenant on a énormément de changements dans l'alimentation qui se font sur un laps de temps très court.

00:35:49: Ce sont des dizaines d'années même pas.

00:35:52: Voilà, c'est ça, des dizaines d'années.

00:35:53: La sédentarisation, on s'est sédentarisé il y a moins dix mille ans.

00:35:59: Donc déjà, ces changements-là, ça a bouleversé pas mal de choses depuis le début de l'humanité.

00:36:06: Donc oui, il m'a confrère à raison, c'est vrai que le corps n'a pas eu le temps de s'adapter.

00:36:12: Parfois, le corps n'est pas adapté à son biotope.

00:36:15: Effectivement, si je prends un Nigerien qui se met à habiter au Canada, donc qui va se déplacer en avion, par exemple, il va avoir à faire une alimentation qui est complètement différente, des facteurs environnementaux qui sont complètement différents, et en termes de santé, ça va être une problématique.

00:36:31: Plus lucidique aussi au fur et à mesure des

00:36:33: années.

00:36:33: Oui, et après, bien sûr, au niveau de l'alimentation, et c'est pareil, si je prends un Norvégien et que je le mets en région équatoriale, Il sera plus fragile à certaines infections parasitaires.

00:36:52: Au niveau des UV, il sera aussi beaucoup plus sensible.

00:36:54: Il ne va pas être forcément adapté, même si le corps arrive à s'adapter.

00:37:02: Mais parfois, il y a une sélection au détriment de certaines choses.

00:37:10: qui habite maintenant en Allemagne, j'ai dû m'adapter à la cartoffel salate et au viande de porc par exemple.

00:37:19: Tu penses à quoi là par exemple ?

00:37:21: J'ai dû m'adapter même dans l'alimentation.

00:37:26: C'est juste pour la blague.

00:37:30: Et oui non, après, c'est quoi déjà les cartofoiles ?

00:37:33: Cartofoiles c'est les salades de pommes de thème et aussi beaucoup de saucisses, de viande par exemple, ou même en Allemagne il y a... le habenbrot, le repas d'histoire qui est souvent du pain et des tranches de fromage ou de charcuterie ou du brota off-trich, c'est des pâtes de légumes à mettre sur le pain, donc c'est vrai que ça fait beaucoup de pain par exemple, chaque soir.

00:37:59: Et oui, si on n'a pas l'habitude... Après, en France, on mange beaucoup de pain, donc je dis rien, mais... Mais oui, du coup... J'imagine là, tu prenais des exemples un peu d'extrême de l'hémisphère.

00:38:11: En fait, voilà, c'est surtout pour schématiser, pour vraiment comprendre que l'adaptation, elle se fait sur un temps qui est relativement long.

00:38:20: Et à l'heure actuelle, dans un monde où tout change très vite, où on se déplace aussi très vite, eh bien le corps n'a pas forcément le temps de s'adapter.

00:38:32: On voit aussi certaines plantes.

00:38:34: qui se sont adaptés à leur environnement de manière extraordinaire.

00:38:38: On en a fait un podcast sur les plantes adaptagènes.

00:38:41: Là, il n'y a pas très longtemps.

00:38:43: Je pense aussi au curcuma, par exemple, qui pousse dans un climat très chaud et humide, ou la maca qui résiste au froid et à la altitude.

00:38:51: En tout cas, pratiquement toutes les plantes adaptagènes qu'on peut se pensionner se sont adaptées.

00:38:56: Est-ce qu'on peut faire un parallèle avec cette intelligence ?

00:38:59: adaptatif du vivant et notre propre capacité à nous adapter, nous humains à notre alimentation et à notre environnement ?

00:39:07: Oui, dans tous les cas, on a cette capacité d'adaptation qui est énorme, comme les plantes.

00:39:14: Les plantes adaptogènes, c'est un exemple très intéressant.

00:39:18: En général, ces plantes adaptogènes qui sont dans des milieux très rude permettent aux hommes qui vivent dans ces biotopes-là.

00:39:25: de s'adapter aussi à ces environnements très rude.

00:39:27: Si je prends par exemple l'arodiole, les peuples qui vont consommer l'arodiole auront tout intérêt à l'utiliser pour s'adapter à ces environnements compliqués.

00:39:37: Et nous, on continue à l'adaptation.

00:39:42: tous ces problèmes de maladies, de civilisation, l'obésité, c'est une forme d'adaptation en fait.

00:39:46: Le corps s'adapte à une alimentation beaucoup trop riche en sucre.

00:39:49: Donc le foie gras par exemple, la stéatose épatique non alcoolique par exemple, c'est tout cet excès de sucre de produits transformés.

00:39:58: Le corps s'adapte alors ce qui, chez nos ancêtres, était un facteur de survie parce qu'effectivement le stockage permettait d'affronter l'hiver.

00:40:07: Là, à l'heure actuelle, c'est plus de l'obésité, du diabète, mais c'est une forme d'adaptation.

00:40:16: Oui, à nos modes de vie aussi.

00:40:18: A nos modes de vie, oui.

00:40:19: On parle depuis des millénaires des Docha, Vata, Pitta, Kafa, qui correspondent chacun à un terrain spécifique, ou au moins une manière d'encore réagir à la nourriture au stress ou au climat.

00:40:33: Certains profils ont besoin de plus de chaleur, de plus de fraîcheur, certains digèrent mieux les graisses, d'autres pas du tout.

00:40:40: Les médecines traditionnelles, en général, prenaient déjà en compte ce terrain individuel.

00:40:45: Est-ce que vous pourrez dire que la nourriture génomique, finalement, c'est une forme moderne de ces approches ancestrales individualisées ?

00:40:54: Oui, en quelque sorte, dans l'aïeur VEDA, la prise en charge, ça va être de la personne, ça va être de l'extérieur vers l'intérieur, donc les doshas, et ensuite, c'est ça, de l'extérieur vers l'intérieur.

00:41:08: La nitrigeonomie, ça va être, bien sûr, c'est une approche personnalisée, mais on sera plus de l'intérieur vers l'extérieur.

00:41:15: C'est un potentiel qu'on a, et ensuite, qui va s'activer ou pas, qui va créer des faiblesses, des forces ou des faiblesses.

00:41:23: et justement qu'on va venir exploiter, ajuster, optimiser avec la nutrition, le mode de vie, etc.

00:41:34: Donc oui, on pourrait faire un parallèle.

00:41:37: Si je prends le Pitta, qui est en Ayurveda, le Pitta c'est le feu digestif, on pourrait peut-être... en eutrie génomique, faire en parallèle avec une abondance dans une digestive, un métabolisme hepatique important.

00:41:54: Ok, en tout cas j'aime bien cette image de l'extérieur vers l'intérieur et cette fois-ci là on parle de l'intérieur vers l'extérieur, en tout cas on sait précisément ce qu'on a pour pouvoir s'adapter mieux.

00:42:08: Il y a différentes sources qui sont intéressantes aussi de mentionner que je voulais mentionner en tout cas dans ce podcast et je voulais avoir ton avis surtout.

00:42:15: Il y a d'abord la plus connue dans le monde francophone que tu m'as recommandée.

00:42:19: C'est le docteur George Mouton qui mentionne dans le livre, ce livre-là d'ailleurs.

00:42:24: Je mange selon mes génotypes et en fait, ça se concentre sur quatre génotypes principaux.

00:42:29: qu'on a mentionné, APOE, DEI-II, AMILA SAIVER et le LCTM-SI, qui propose la création, en tout cas lui propose la création d'un entexte glycolipidique pour déterminer si une personne doit privilégier les limpides ou les glucides, c'est quoi du coup les bons et les mauvais côtés de cette approche.

00:42:54: Alors oui, tu fais bien de citer le livre du Docteur Mouton qui est un très bel ouvrage qui est justement très intéressant et abordable si vous avez envie d'aller plus loin en fait sur cette thématique.

00:43:04: Il y a des termes très techniques.

00:43:07: Et alors, effectivement, les limites, comme je disais au début, c'est de ne pas non plus se cantonner qu'à la génétique.

00:43:15: Parce que cette génétique, comme je le disais, la génétique c'est une chose, mais c'est surtout aussi le mode de vie qui va venir activer.

00:43:24: Il ne faut pas... C'est-à-dire, j'ai ce facteur génétique là, c'est pas forcément une fatalité.

00:43:31: Pour moi, c'est ça les limites, parce que la nutritionnomique, elle doit venir s'intégrer dans une approche globale.

00:43:38: On ne peut pas raisonner que qu'avec la nutritionnomique, mais il faut l'intégrer à la pratique et à l'approche fonctionnelle globale.

00:43:47: Et moi, je me posais la question justement, tous ces gènes qu'on a mentionnées, s'il fallait les faire tester.

00:43:56: Et si oui, comment ?

00:43:57: Parce que c'est vrai que ça peut être un frein déjà à se pencher là-dessus si on doit faire beaucoup de tests.

00:44:03: Oui, alors il y a des gènes classiques qui peuvent être faits en laboratoire.

00:44:09: Le MTHFR, APOE, DIO-II, AMYK-I.

00:44:18: Oui, les tests concernant les gènes peuvent être faits en laboratoire.

00:44:20: Il y a des choses assez classiques comme le MTHFR, DIO-II, le gène concernant la milase, APOE, certains gènes qui sont cités dans le livre du docteur Mouton peuvent être faits relativement facilement.

00:44:35: D'autres gènes sont moins évidents à faire tester.

00:44:41: Mais encore une fois, la clinique s'intéressait aussi à ses origines, peut des fois donner quelques indications.

00:44:47: Il y a certaines choses assez basiques qui peuvent être faites.

00:44:51: Et après c'est toujours pareil, toujours adapté en fonction de la problématique.

00:44:54: Et avec son index glycolipidique, pour savoir si on peut privilégier les lipides ou les glucides, ça c'est en fonction du coup de ces quatre gènes-là, on saura...

00:45:08: Surtout en fonction de la poe, oui, et ça, effectivement, ça donne une idée justement, et ça, ça va être très intéressant parce que ça permettra de mettre en place une nutrition personnalisée.

00:45:18: Parce que c'est vrai qu'à l'heure actuelle, on voit beaucoup de régimes, soit des régimes végétariens, soit des régimes carnivores, sur les réseaux pseudo qui circulent, et puis... C'est pas parce qu'un régime convient à une personne qui va forcément convenir à la majorité des individus.

00:45:38: Donc c'est très intéressant, ça permet de pouvoir se situer et d'adapter au mieux son régime alimentaire.

00:45:47: Surtout à l'heure actuelle où on est vraiment sollicité par... tout un tas de choses un peu différentes.

00:45:53: En parlant un peu de ce qu'on allait faire avec mes collègues, ils m'ont mentionné une étude assez connue.

00:45:59: Au final, l'étude Diet-Fitz de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de year, de.

00:46:15: avec un suivi intensif pendant un an et vingt de nutritionnistes au final il n'y avait aucune différence de perte de poids entre les deux régimes qui étaient proposées parce que c'était testé sur trois génotypes qui étaient liés à la sensibilité à l'insuline et ça ça n'a montré aussi aucune corrélation significative.

00:46:36: donc je me demandais s'il y avait aussi d'autres tests qui ont été faits ou s'il y avait encore des choses qu'on devait tester ?

00:46:47: Je ne connaissais pas cette étude mais c'est intéressant que tu mentionnes ce paramètre là.

00:46:54: Pour comment le disait un génétique, ça ne peut pas forcément dire fatalité.

00:46:57: Et dans le même sens, ce n'est pas forcément parce que tu adaptes ton alimentation à fonction de ta génétique, tout va fonctionner correctement.

00:47:04: Il y a d'autres paramètres à en prendre en compte.

00:47:06: Et là, on pourrait se poser la question justement de la qualité de l'écosystème intestinal.

00:47:10: Effectivement, des personnes qui sont obèses, ça veut déjà dire qu'il y a une alimentation qui n'était pas adaptée pour arriver à cette obesité-là.

00:47:17: Ça veut très certainement dire aussi qu'il y a un état inflammatoire, une stératose épatique.

00:47:24: ça veut aussi dire très certainement qu'il y a un microbiote qui est déséquilibré et parfois si la dysbios, par exemple, n'est pas traité, et bien juste en changeant l'alimentation, on n'aura peut-être pas aussi forcément les résultats attendus.

00:47:36: Ok, donc il y a encore des choses à tester et de rajouter d'autres facteurs

00:47:43: dans ces études-là.

00:47:44: Voilà, vraiment pour vraiment comprendre que cette nourriture domique, elle vient s'intégrer à une approche globale, mais il ne faut pas rester focalisé que sur ça.

00:47:51: Et du coup, j'ai aussi beaucoup oufé de veille sur les réseaux.

00:47:56: J'ai vu pas mal d'influenceurs américains surtout offert le génotype d'ayet créé par le docteur Peter D'Adamo que on a mentionné déjà précédemment.

00:48:08: C'est un système qui prétend adapter l'alimentation selon nos forces et faiblesses génétiques.

00:48:14: Mais apparemment, du coup, c'est pas fondé ou validé, mais il y a encore des gens qui le font.

00:48:20: Tu penses pourquoi ?

00:48:21: Alors, pour le régime en fonction des groupes sanguins... Ouais,

00:48:23: je pense que c'était ça...

00:48:25: Ouais, pour moi, je pense que c'est trop limitant, et puis parfois même trop restrictif, certaines personnes, et ce basé que sur un seul facteur, le groupe sanguin, c'est pas suffisant.

00:48:38: parce qu'effectivement peut-être que le groupe sanguin n'a pas évolué, mais d'autres gènes ont évolué.

00:48:42: Comme on l'a vu ensemble, il y a eu une multitude de choses, il y a eu une multitude de mélanges, donc on a hérité de patrimoine génétique qui sont très variés.

00:48:54: L'idée, c'est vraiment de pouvoir optimiser.

00:48:57: Comme on dit, il n'y a pas de one fit size all.

00:49:00: La industrie genomique, elle doit être intégrée à une approche globale et personnalisée.

00:49:06: C'est vraiment un outil intéressant qui parfois peut aider les gens sur certains blocages.

00:49:11: Mais surtout, il se fait accompagner, c'est vrai que se lancer seul dans l'industrie géologique, c'est quand même mieux d'être accompagné par un professionnel de santé.

00:49:18: Un

00:49:19: dernier point sur le livre de Dr.

00:49:22: Mouton, il y avait la diète cetogène qui était beaucoup mentionnée.

00:49:27: C'est pas mieux de suivre un régime comme ça, en fait, pour tester en premier, pour éviter de se prendre la tête, à essayer de trouver quelque chose qui soit beaucoup plus travaillé.

00:49:40: Pourquoi pas ?

00:49:40: Après, c'est toujours pareil, adaptant en fonction de chacun la diétogène sur une personne qui va avoir une faiblesse, épathique et renale, ça va être compliqué.

00:49:47: Donc moi, je pense plutôt... L'idée, c'est vraiment d'essayer de retrouver du bon sens.

00:49:55: dans l'alimentation.

00:49:58: Souvent on parle d'alimentation ancestrale, alors ça va pas forcément dire d'aller manger de la viande coupée dans une caverne, mais c'est d'éviter les aliments ultra transformés parce que ça... On le sait, les aliments ultra-transformés, peu importe votre génotype, dans tous les cas ils auront un effet néfaste.

00:50:13: Mais voilà, de retrouver du bon sens d'alimentation et d'éviter les aliments transformés, ça c'est déjà une grosse chose à faire, intéressante.

00:50:22: Merci beaucoup de m'avoir fait voyager sur ce sujet.

00:50:25: J'espère que j'ai été une bonne élève jusque-là.

00:50:28: Est-ce que tu as encore envie de rajouter quelque chose ?

00:50:30: Peut-être qu'on n'a pas encore abordé ensemble ?

00:50:33: On a à peu près tout dit, oui.

00:50:36: c'était une initiation à la industrie génomique.

00:50:39: J'espère que ça va vous donner des pistes et il y a plein de sujets à explorer, plein de doutils que vous pouvez utiliser dans une approche globale.

00:50:47: En tout cas, j'ai appris beaucoup de choses et en tout cas, tu nous apprends beaucoup aussi dans tes caroussels, toujours très instructifs sur Instagram, souvent sur des sujets très uniques que j'adore.

00:50:58: Donc pour les voir, ça se passe sur ton compte Dr underscore néandertal.

00:51:04: Et si ça intéresse toujours les gens qui nous écoutent, tu fais aussi des sujets de blog sur ton site qu'on mettra en description si tu veux bien.

00:51:11: Très bien, merci.

00:51:12: Encore merci pour ta présence.

00:51:14: Si vous avez aimé cet épisode, n'hésitez pas à le partager, à liker, à commenter aussi si vous avez des questions.

00:51:21: Charlie, j'espère que tu pourrais répondre parce que moi je suis encore en tant qu'élève.

00:51:26: Donc voilà, si vous avez des choses un peu plus détaillées, tu seras là.

00:51:32: On se retrouve très vite pour un nouvel épisode de Hearthwise.

00:51:34: En attendant, prenez soin de vous avec Sonne Naturelle.

00:51:37: À bientôt.

00:51:42: Qu'est-ce que toi tu prends comme complément alimentaire

00:51:44: ?

00:51:44: Ah oui, c'est vrai.

00:51:46: Qu'est-ce que moi je prends comme complément alimentaire?

00:51:48: ?

00:51:48: Aucun.

00:51:48: Non, je plaisante.

00:51:49: C'est

00:51:49: vrai

00:51:49: ?

00:51:49: Non.

00:51:50: Qu'est-ce que je prends ?

00:51:51: Alors, bien sûr, j'ai fait moi des tests génétiques

00:51:55: sur

00:51:56: mes forces, mes faiblesses.

00:51:57: Donc moi, je prends de la vitamine D régulièrement, c'est vrai que je prends du magnésium.

00:52:01: À quel dosage ?

00:52:03: Ça dépend de l'activité, ça dépend aussi des formes.

00:52:06: Je varie les formes en fait, citrate, malate.

00:52:09: Ah oui, pour la vitamine D ?

00:52:11: Pour

00:52:11: le magnésium.

00:52:12: Ah oui, et pour la vitamine D, quelle de huit ?

00:52:15: Ça dépend en fonction des osages changains.

00:52:17: Je contrôle régulièrement mes osages changains en réalité, mais ça varie entre deux mille et quatre mille huit.

00:52:23: Malgré le fait que je sois souvent à l'extérieur, je contrôle quand même la vitamine des régulièrement et j'invite les gens à contrôler leur taux.

00:52:30: Donc vitamine des magnesium ?

00:52:31: Oui, pour moi la vitamine des c'est vraiment la clé de voûte de l'état de santé.

00:52:35: Magnesium aussi, et magnesium pareil en fonction de l'activité physique, je vais alterner les formes et puis les dosages.

00:52:43: souvent citrate, malates, acétyl torinate, glycerophosphate, etc, bisglissinate.

00:52:48: Magnesium, les omega-III, quand dans l'alimentation les apports en omega-III ne sont pas suffisants.

00:52:54: Je fais doser les omega-III, je fais un dosage des acides-gras électrocytaires quand même pour savoir où j'en suis.

00:52:58: Certains antioxydants, parfois j'utilise l'iod aussi.

00:53:03: Voilà, tout ce qui ne peut pas être apporté par l'alimentation de façon optimale.

00:53:07: Mais voilà, j'ai quand même pas mal de choses avec moi régulièrement.

00:53:11: qui m'accompagne.

00:53:12: Ok, merci en tout cas de nous avoir partagé ça.

00:53:14: Avec plaisir.

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